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capucine vever




Cette sélection d’images provient de recherches effectuées lors de projets ces deux dernières années. Certaines images résultent d’une documentation directe réalisée dans différents territoires. D’autres sont des matériaux d’archives issues de recherches complémentaires à ces explorations physiques.
Structurées en deux colonnes au défilement indépendant, il est possible d’opérer de nouvelles connexions, de positionner côte à côte des images extraites de recherches différentes. Ce dispositif reproduit en quelque sorte le mur de recherches de mon atelier créé pour chaque projet.

Pour voir les projets en eux même : www.capucinevever.com

Note

L’ensemble de ma production plastique, protéiforme, s’adapte à mes investigations. Considérant les notions d’exploration et d’infiltration très proches, ma pratique s’inscrit dans un processus de déplacement physique (marche urbaine, exploration de territoires périphériques…) comme un préalable à l’élaboration de projets.
En parallèle j’effectue des recherches (lectures d’écrits divers, de documents d’archives, de légendes, etc.) pour tenter de situer le contexte à un autre instant T que celui de ma présence sur le territoire. Mes projets prennent souvent des formes tentaculaires. Une partie des oeuvres (réalisation d’actions ou d’installations) s’infiltrent directement dans des lieux spécifiques (espace océanique, forestier, en friche, en reconstruction, rebut de l’activité humaine, etc.) alors qu’une autre est destinée à l’espace d’exposition (oeuvres sonores, instal- lations, sculptures, éditions, vidéos, etc.). Légendes urbaines, mythes contemporains ou recherches scientifiques sont souvent convoqués au sein de mes projets. Des formes de récits que je considère comme des invitations au voyage, à la déambulation mentale.

Bio

Née en 1986, vit et travaille à Pantin et ailleurs.
Capucine Vever obtient son DNSEP à l’École Nationale Supérieur d’Art de Paris Cergy en 2009. Depuis, elle évolue au sein de contextes de production variés comme des résidences où des environnements collectif initiés par des artistes. Elle participe par exemple en 2014 à la résidence à la Maison des Arts de Malakoff, en 2013 à la résidence Suddenly et aux résidences Géographies Variables (à l’EESAB Lorient) et La Pommerie en collaboration avec Valentin Ferré. Elle s’investit depuis 2 ans dans le collectif d’artistes ultralocal qui organise des workshops: Totem (Recyclart, Bruxelles 2014), Recettes (Ciboure, 2013 et Val d’Isère 2012), Talweg (Off Biennale de Rennes 2012), Domaine Public (Pornichet 2012) et La Régie (Rennes, 2012). Elle a co-dirigé en 2012 avec Julie Dabbagh et Mathilde Supe le projet éditorial SCENARIO 21 12 diffusé à la Fondation Ricard, la Fondation Sam, La Laverie (Paris) et à DY10 (Nantes).
Sa première exposition personnelle Les Rémanents a eut lieu à La Pommerie en septembre 2013 en collabora- tion avec Valentin Ferré. Son travail a été présenté au sein d’expositions collectives: Le rêve d’une chose (mai 2014 à La Maison Salvan, Labège), Géographie Variable (à l’EESAB de Lorient 2013), Prodrome (à La Lave- rie, Paris, 2012) et de conférences (La Chambre d’Eau avril 2014, La Pommerie 2013, à Toulouse invité par le BBB en 2012).




Pour voir plus du travail de Capucine Vever :

www.capucinevever.com